Le pont neuf,le plus vieux pont de paris
Si ma mémoire ne me fait pas défaut le pont neuf date de1610
En contemplant la statue d’Henry iv, je me suis amusé à imaginé le roi hésitant entre sa légendaire poule au pot et le « crousty » d’aujourd’hui.Au final, le bon roi comme le photographe sait qu’il sagit avant tout une question rythme
« Le gout, comme l’ image, ne se fige pas ;il se mixe à travers les époque. »
Durant mes 23 ans de taxi parisien,j’ai sillonné ces quais à toute heure,refaisant le monde avec mes passagers,à l’epoque ou’ l’on savait encore discuter. bien ayant eu le télephone en 1993 « GSM.SFR » .que les jeunes de moins 20ans ne peuvent pas connaitre, Aujourdh’ui,mon regard
capte ce que mes roues ont si longtemps parcouru. photographier ce lieu c’est mixer la pierre et le temps pour figer l’instant.
LA CAVERNE:le vrai sous la voûte.
LE goût de l’image:il se fige pas ,il se mixe à travers les époques.
Le combat du vrai.
Photographier la caverne, dans sa matière la plus brute et la caserne dans sa matière la plus brute et la plus authentique, sans retouche.faire face à la roche et restituer sa texture opaque,sa force réelle face à l’ecran.
L’ instint volé moderne.
Capturer le contrasté de notre époque, au coeur de cette immensité minérale. Les silhouettes se figent et les bras se lèvent non pas pour regarder la pierre, mais pour regarder la pierre, mais pour la filmer à travers l’ecran d’un smartphone
Le rythme du réel
Fixer ce face-à-face entre le millénaire et l’instantané,là où la lumière brute dela sortie du tunnel vient découper les profils de ces photographes d’un instant.

























Laisser un commentaire